Nutrithérapie

nutrition

Définition

La nutrithérapie optimise les fonctions, prévient et traite les pathologies par :

  •   les techniques de changement du comportement alimentaire
  •    le diagnostic et la correction des déficits nutritionnels
  •    l’utilisation pharmacologique des aliments, vitamines, minéraux, acides gras, acides aminés, phytonutriments

Interêt

La nutrithérapie parle au corps son propre langage, avec des molécules : acides aminés, acides gras, vitamines, minéraux… qui le composent et lui permettent de fonctionner et des molécules proches, issues de la biochimie végétale, ce qui explique en grande partie un rapport bénéfice/risque au départ très supérieur à celui de toute intervention xénobiotique

  • la nutrithérapie n’est pas une médecine alternative, elle repose sur la biochimie dont elle est l’application pratique et elle est soutenue par des dizaines de milliers d’études épidémiologiques et d’intervention
  • la nutrithérapie a un pouvoir considérable sur la prévention, à peine abordée par l’allopathie
  • la nutrithérapie est le moyen principal d’allonger la durée de vie en bonne santé alors que l’allopathie maintient au mieux des personnes malades en vie (parfois abusivement et contre leur propre volonté)
  • la nutrithérapie est de toute manière incontournable, même quand elle ne peut pas seule traiter une pathologie, les autres techniques ne pouvant faire l’économie du niveau énergétique, et de la dynamisation des processus cellulaires indispensables à la réduction des effets secondaires de ces techniques et à leur efficacité
  • une grande partie de la nutrithérapie repose sur des modifications des choix alimentaires, la première intervention incontournable, associée à des techniques de respiration, d’injection de mouvement dans le quotidien, d’outils de gestion du stress, de mieux vivre, etc…., tout ceci étant associé à du plaisir et un confort de vie augmenté, contrairement aux prises de médicaments, hospitalisations, procédures médicales que l’on ne souhaite avoir à utiliser que lorsqu’on est obligé de le faire
  • le plaisir est une composante essentielle (validée par les études), du traitement
  • l’approche positive du conseil alimentaire associée à l’appropriation des techniques de changement de comportement retentit sur l’ensemble des capacités de mieux-vivre de la personne
  • de nombreuses recommandations, contrairement à celles de la diétététique, sont associées au plaisir : ex foie gras, chocolat noir, vin rouge à dose modérée, etc…
  • – le plaisir pris à manger est de fait, partie intégrante de la démarche, l’entraînement à la dégustation ayant de nombreux effets positifs (ex satiété, digestion….)
  • les compléments alimentaires ne se justifient que si les apports nutritionnels optimaux ne peuvent pas se faire par l’alimentation, si les besoins sont augmentés (ex croissance, grossesse, sport, etc…), si l’on a besoin d’une dose correctrice de déficit ou pharmacologique, si la pharmacologie nécessite une prise séparée de l’alimentation (ex : acides aminés précurseurs de neurotransmetteurs)

Moyens

La diététique a jusqu’ici été surtout privative (calories en cas de surpoids, sucre en cas de diabète, sel en cas d’hypertension,  gibier en cas de goutte…)

  • les conseils nutritionnels ont une efficacité quasi nulle (le comportement alimentaire est un comportement surtout reptilien et affectif)
  • les régimes court terme ont un intérêt très limité
  • il s’agit donc plutôt de faire du conseil positif : mettre en avant ce qu’il y a à gagner, un bon aliment chasse un mauvais (quand on mange du poisson on ne mange pas de viande, etc…) et d’introduire, progressivement, mais durablement, de nouvelles habitudes.
  • Cela requiert la maîtrise de techniques de changement de comportement que s’approprie le patient et la capacité de rééquilibrer les comportements pulsionnels et de dépendance (sucré, alcool, tabac…) via la modulation des  systèmes sérotoninergiques
  • Les compléments nutritionnels : vitamines et minéraux, acides gras, acides aminés et substances phytochimiques (doses nutritionnelles, de correction de déficit, pharmacologiques)
  • Les moyens complémentaires : réduction de la charge toxique (environnement et détoxification), phytothérapie, activité physique, ergonomie, techniques d’énergétisation, massages, ostéopathie, cures thermales, outils de gestion du stress, psychothérapie, groupes de soutien et associations de patients, etc…